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Observatoire de la parité entre les femmes et les hommes |
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La Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discriminations à l’égard des femmes (CEDEF / CEDAW, sigle anglais) a été adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 18 décembre 1979 (entrée en vigueur le 3 septembre 1981) Au 15 décembre 2009, 186 Etats sont parties à la Convention (Source ONU) Elle est composée de 30 articles. L’article premier définit la terminologie « Discrimination à l’égard des femmes » : « Aux fins de la présente Convention, l'expression "discrimination à l'égard des femmes" vise toute distinction, exclusion ou restriction fondée sur le sexe qui a pour effet ou pour but de compromettre ou de détruire la reconnaissance, la jouissance ou l'exercice par les femmes, quel que soit leur état matrimonial, sur la base de l'égalité de l'homme et de la femme, des droits de l'homme et des libertés fondamentales dans les domaines politique, économique, social, culturel et civil ou dans tout autre domaine. » Dans la première partie, la Convention précise quelles sont les obligations des Etats : Les deuxième, troisième et quatrième parties concernent plus spécifiquement les « droits des femmes » consacrés par ce texte : La cinquième partie est consacrée au Comité sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, dont la principale mission est de veiller à la mise en œuvre des dispositions de la Convention par les Etats parties. Les Etats parties doivent présenter un rapport dans l’année qui suit la ratification, puis tous les quatre ans, sur les mesures d'ordre législatif, judiciaire, administratif ou autre qu'ils ont adoptées pour lutter contre toutes les formes de discriminations à l’égard des femmes. La sixième partie concerne les modalités de mise en œuvre de la Convention CEDEF. En 2009, sont également célébrés les 10 ans du Protocole facultatif à la Convention CEDEF, proclamé par l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies le 6 octobre 1999 [résolution A/RES/54/4]. Au 15 décembre 2009, 99 Etats sont parties au Protocole (Source ONU). Il permet aux femmes, dont le pays a ratifié le texte, de porter plainte, individuellement ou collectivement devant le Comité CEDEF, dès lors que toutes les voies de recours internes ont été épuisées (articles 2 à 7). Le Comité dispose également d’un pouvoir d’enquête (articles 8 et 9) dans les cas de violations graves ou systématiques des droits fondamentaux des femmes. En 2008, la France a soumis au Comité son 6ème rapport périodique sur l’application de la Convention CEDEF. Le Comité a formulé ses observations finales le 1er février 2008 à l’issue de l’examen de ce rapport.
Consultez la note de synthèse (18/12/09). |
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